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[Luxembourg 2005 Présidence du Conseil de l'Union européenne]
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Communiqué
Jean-Louis Schiltz préside le Conseil "Télécommunications"

Date de publication : 27-06-2005

Domaine politique : Transport, télécommunications, énergie

Réunion : Conseil Transport, télécommunications et énergie


Jean-Louis Schiltz, ministre délégué aux Communications, a présidé le Conseil "Télécommunications" à Luxembourg le 27 juin.

Les ministres ont d’abord entendu une communication par Viviane Reding, commissaire européenne en charge de la Société de l’information et des médias, sur l’initiative "i2010 - Une Société d’information européenne pour la croissance et l’emploi".

Cette initiative récemment présentée par la Commission définit trois priorités et tient compte de l’importance attribuée au secteur des nouvelles technologies dans le cadre du réexamen de la stratégie de Lisbonne.

Les objectifs principaux de "i2010" sont l’achèvement d’un espace européen unique de l’information, le renforcement de l’innovation et de l’investissement dans les technologies de l'information et de la communication (TIC) afin d’appuyer la croissance et l’emploi ainsi que l’achèvement d’une société européenne de l’information afin d’améliorer la qualité des services publique et la qualité de vie.

Après un premier échange de vue au sein du Conseil, Jean-Louis Schiltz a informé que "l’initiative a reçu un accueil favorable par les ministres". Il a ajouté que cette initiative représente le "follow-up" au plan d’action eEurope et souligné qu’il est important que ce processus continue. 

"Nous sommes tous conscients que les technologies de l'information et de la communication sont un puissant moteur de la croissance et de l'emploi. Ces dernières années, d'importants résultats ont été obtenus. Par ailleurs, les TIC ont, évolué rapidement et donné lieu à une très forte croissance des communications et des médias électroniques. La convergence numérique des services, des réseaux et des outils devient une réalité quotidienne. Elle nécessite toutefois une convergence des politiques et le passage à un cadre réglementaire qui soit compatible avec l'économie numérique émergente."

Les ministres ont adopté dans un deuxième temps des conclusions sur la préparation de l’Union européenne pour la deuxième phase du Sommet mondial sur la Société de l’information (SMSI) qui doit se dérouler en Tunisie en novembre 2005.

Ces conclusions expriment entre autre les positions de l’UE concernant la gouvernance de l’Internet, la mise en oeuvre et le suivi du SMSI et les mécanismes de financement des TIC pour le développement.

 "L’Europe doit avoir plus d’influence dans ces domaines" a lancé Jean-Louis Schiltz, faisant référence à l’influence historique des Etats-Unis sur le fonctionnement technique du World Wide Web. "L’Internet est un outil économique et social de plus en plus important. C’est pourquoi il est important que les gouvernements puissent garantir la stabilité et la sécurité de l’Internet à leurs citoyens," a ajouté le ministre délégué aux Communications. Les ministres ont discuté comment mettre en place un nouveau modèle de coopération associant tous les gouvernements aux côtés du secteur privé et de la société civile à la gestion de l’Internet. Ceci concerne par exemple les noms de domaines, la cybersécurité, les serveurs xénophobes et racistes, etc..

Jean-Louis Schiltz a également évoqué la question du financement des TIC en tant qu’outil pour le développement économique et social et pour accomplir les Objectifs de Développement du Millénaire; la grande priorité du SMSI étant de surmonter la "fracture numérique", c'est-à-dire l’écart entre les populations riches ayant accès aux ressources d’information et de formation au moyen des nouvelles technologies et les populations pauvres qui sont restées exclues de la révolution numérique. Les conclusions réitèrent la demande de l’UE d’utiliser les mécanismes de financement pour le développement existants jugés d’ailleurs suffisants par le groupe de travail sur le financement instauré dans le cadre su SMSI.

"L’objectif est d’assurer l’accès aux TIC à tous," a expliqué Jean-Louis Schiltz. Il a rappelé que 91 pour cent des utilisateurs d’Internet proviennent des pays riches occidentaux qui ne représentent que 19 pour cent de la population mondiale et qu’il existe une fracture numérique d’origine sociale également à l’intérieur des pays industrialisés.


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Dernière mise à jour de cette page le : 27-06-2005

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