Note: Votre navigateur n'affiche pas correctement ce site parce qu'il s'agit d'une version relativement ancienne d'un navigateur ou parce qu'il ne respecte pas les standards généralement préconisés pour les pages web. Pour en savoir plus lisez nos notes de conception.

 
[Luxembourg 2005 Présidence du Conseil de l'Union européenne]
 English version        
 

Chemin de navigation : Accueil > Actualités > Communiqués > Février 2005 > Marie-Josée Jacobs: "La législation européenne en matière d’égalité des femmes et des hommes constitue l’une des pierres angulaires de l’acquis communautaire"
Imprimer cette page Envoyer cette page

Communiqué
Marie-Josée Jacobs: "La législation européenne en matière d’égalité des femmes et des hommes constitue l’une des pierres angulaires de l’acquis communautaire"

Date de publication : 04-02-2005

Domaine politique : Emploi, politique sociale, santé, consommation

Réunion : Réunion ministérielle Pékin + 10


Les Etats membres de l’Union européenne, les pays en voie d’adhésion et candidats ainsi que l’Islande et la Norvège se sont réunis du 2 au 4 février 2005 pour discuter des futures stratégies en matière d’égalité des femmes et des hommes dans le cadre du suivi de Pékin+10.

Lors de la conférence de presse à l'issue de la réunion ministérielle, Marie-Josée Jacobs, ministre de l’Egalité des chances a déclaré que "l’Union européenne s’est engagée depuis 1995 pour la mise en œuvre de l‘égalité de droit et de fait et dispose aujourd’hui d’un cadre important en matière de mise en œuvre de ses politiques d’égalité."

"La législation européenne en matière d’égalité des femmes et des hommes constitue l’une des pierres angulaires de l’acquis communautaire," a dit la ministre. "L’Union européenne a développé le cadre juridique le plus complet pour promouvoir l’égalité des femmes et des hommes dans les pays développés." Elle a cité le Traité d’Amsterdam, qui a conféré à la Communauté la mission de promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes (Art. 2), de chercher à éliminer les inégalités pour toutes ses actions et à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, la Charte des Droits fondamentaux, qui reconnaît à l’art. 23 le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes, et le futur Traité constitutionnel qui admet l’égalité des femmes et des hommes comme valeur européenne et détermine l’égalité des genres comme un objectif à atteindre. "Les directives à transposer par les Etats membres ont également contribué à changer les législations nationales, ont influencé les attitudes et les pratiques quotidiennes", a-t-elle déclaré.

Marie-Josée Jacobs a ajouté que "l’Union européenne a développé des mécanismes institutionnels qui sont indispensables à la mise en œuvre de la plate-forme d’action de Pékin et à la promotion de la politique de l’égalité entre les femmes et les hommes". L’UE a selon elle "joué un rôle pionnier dans le développement de ces mécanismes." Ont été institués des mécanismes nationaux (des ministères) et d’autres organes gouvernementaux (comités, conseils, cellules de compétences etc.) Des instruments et des techniques ont été développés : l’adoption de plans d’action nationaux, les formations en genre pour les acteurs et actrices à tous les niveaux de transposition politique, l’intégration de la dimension du genre dans les processus budgétaires.

"L’Union européenne joue aussi un rôle clef dans l’élaboration des indicateurs visant à mettre en application les objectifs spécifiques en matière de politiques d’égalité des femmes et des hommes pour les pays développés. L’utilisation d’indicateurs et de critères d’évaluation des performances, la méthode ouverte de coordination sont indispensables d’un côté à l’élaboration et de l’autre côté au suivi de l’évolution des politiques."

Marie-Josée Jacobs a détaillé les éléments de la déclaration ministérielle adoptée à l’issue de la Conférence par les Etats membres, les pays candidats et les partenaires associés (l’Islande et la Norvège).

Cette déclaration ministérielle sera un élément clé du rapport de la Présidence figurant à l’ordre du jour du Conseil Emploi, Politiques sociales et consommateur des 2 et 3 juin 2005.

Répondant à la question quels sont les problèmes essentiels auxquels sont confrontées les femmes dans l’Union européenne, la ministre a répondu que les problèmes majeurs étaient "l’harmonisation de la vie familiale avec la vie professionnelle voire politique, l’accessibilité des femmes aux postes élevés, la différence de salaires entre femmes et hommes qui ont la même qualification, l’accessibilité à des professions considérées qui ne sont pas comme ‘typiquement’ féminines, comme les métiers des hautes technologies et la violence domestique."


A ce sujet ...



Dernière mise à jour de cette page le : 04-02-2005

Haut de page Haut de page